Bienvenue!
Bonjour et bienvenue sur mon blog!
Vous y trouverez les notes de mes lectures ; vos avis sont les bienvenus.
Pour me contacter : lecturesdekali@gmail.com.
Au plaisir de vous lire :)
Bonjour et bienvenue sur mon blog!
Vous y trouverez les notes de mes lectures ; vos avis sont les bienvenus.
Pour me contacter : lecturesdekali@gmail.com.
Au plaisir de vous lire :)
Trop belle, trop légère, trop riche Rosemary ! Quel désespoir secret a conduit au suicide cette femme environnée d’admirateurs et d’amants, volant de cocktails en parties de bridge et de
dîners en bals, sous l’oeil résigné de George, son mari plus âgé ? Nul ne le sait. Mais la question commence à se poser différemment le jour où ce dernier est informé par des lettres anonymes
qu’on a assassiné son épouse.
Cependant, le lecteur découvre, une à une, les raisons qui auraient pu pousser diverses personnes de l’entourage de Rosemary à vouloir se débarrasser d’elle. Toutes se trouvaient là le soir
tragique où elle a bu une coupe de champagne additionnée de cyanure.
Un nouveau dîner rassemblant les mêmes convives permettra-t-il, comme George l’espère, de confondre le coupable ?
Je préfère les Agatha Christie mettant en scène Poirot ou miss Marple, mais même les autres, dont celui-ci fait partie, sont toujours bien agréables à lire.
Une fois n'est pas coutume, les mobiles et coupables potentiels ne manquent pas : tout le monde ou presque avait semble-t-il une bonne raison d'assassiner Rosemary, qui était tout à la fois d'une beauté à couper le souffle, d'une richesse à faire pâlir d'envie, d'une bêtise assez remarquable, d'une frivolité exaspérante... Mais qui, parmis tous les suspects, a réellement fait le coup?
Comme d'habitude, on se triture les méninges, on a des tas d'idées possibles, et puis finalement...
Un bon moment avec ce Meurtre au champagne même si ce n'est pas franchement le meilleur des Agatha.
Au milieu des mots de condoléances qu'elle reçoit à la mort de sa mère, Camille découvre une étrange lettre envoyée par un expéditeur inconnu. Elle croit à une erreur mais, les semaines suivantes, une nouvelle lettre arrive, tissant le roman de deux amours impossibles, de quatre destins brisés. Peu à peu, Camille comprend que cette correspondance recèle un terrible secret qui la concerne. Machination diabolique sur fond de Seconde Guerre mondiale, ce roman mêle récit historique et suspens psychologique dans un scénario implacable.
Je n'avais jamais entendu parler de ce roman avant que Lise des éditions Gallimard ne me le propose. C'est ce bref résumé qui m'a convaincue ("une étrange lettre envoyée par un expéditeur inconnu", rien que ça, ça suscite déjà ma curiosité) et non pas la bannière publicitaire (que c'est vilain ces trucs-là) même si après lecture je comprends qu'Hélène Grémillon ait reçu cinq prix.
Ce roman est ce que mon père appelerait un "roman à tiroirs", avec une mise en abyme. On suit les deux récits, celui de Camille d'une part, qui reçoit ces courriers on ne peut plus intriguants alors qu'elle n'a franchement pas que ça à penser (elle vient de perdre sa mère et attend son premier enfant), et celui d'autre part d'Annie, Louis, et d'autres encore, dans leur quotidien de 1939.
Cette histoire est surprenante, très originale et complexe, menée comme un roman policier. C'est nouveau, bien mené (jusqu'au bout d'ailleurs! même quand on pense avoir compris), et bien écrit. J'espère que ce premier roman sera suivi de plusieurs autres, c'est un auteur que j'ai eu grand plaisir à découvrir.
J'étais tellement prise par ma lecture que j'ai réussi à le lire quasiment d'une traite dans le train entourée d'une quarantaine de collégiens survoltés (et avec moi, je précise, donc encore moins facile de rester dans sa bulle au son régulier des "madaaaaame?"). Si ça ce n'est pas une preuve que c'est un bon roman!
Les billets de Canel, Chiffonnette, Keisha, Leiloona, Mango, Mic, Noukette, Stephie, Ys.
Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ?
Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis. Un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...).
Voici typiquement le genre de romans que je lis avec trois trains de retard. A sa sortie, le buzz et surtout les avis dithyrambiques ont été tels que j'ai préféré attendre, histoire de me faire mon propre avis (étant fortement influençable...).
Il y a environ deux ans, je l'ai acheté en vo, me disant que ce serait un bon moyen de dérouiller mon anglais et, il y a deux semaines, j'ai fini mon tome 7 du Trône de fer avant d'avoir le 8 et ceux qui suivent à portée de main. Cette pause forcée dans ma lecture du moment (non, je n'ai pas fini, je suis dans le onzième ce soir) ainsi qu'une discussion sur ce bouquin avec un collègue m'ont poussée à le sortir de ses étagères.
La langue m'a semblée plutôt accessible, mais elle n'en crée pas moins une barrière dans ma lecture, qui m'empêche de me plonger corps et âme comme j'aime à le faire. Quand j'ai reçu un mail de mon libraire me disant que mes Trône de fer étaient arrivés, j'en ai profité pour acheter la traduction en française et l'ai lu dans la foulée.
C'est que, même en anglais, j'avais bien senti que toutes ces petites lettres allaient me plaire. Juliet est une femme qu'on ne peut qu'aimer, me semble-t-il. Une femme entière, spontanée, pleine de vie et altruiste. Et surtout, non dénuée d'humour! Ses courriers sont toujours drôles et ses correspondants sont de sacrés personnages eux aussi.
Toute la petite bande du cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates est bien hétéroclite, et gageons que, sans les circonstances incroyables de leur rencontre, ils ne se seraient jamais rapprochés et n'auraient jamais pris goût ainsi à la lecture. Rien que l'idée de club incongru a quelque chose de formidable! D'ailleurs, c'est le titre qui m'avait plu, au départ (la première fois que j'en avais entendu parler, donc).
C'est une histoire un peu folle, follement belle, qu'on rêverait de découvrir véridique et qui ferait un chouette film. J'irais bien passer quelques jours à Guernesey, moi, maintenant. Lecture coup de coeur!
Les billets de Belledenuit, Grominou, Laconteuse, Lepetitmouton et celui de Papillon qui vous mènera vers bien d'autres.
Sicile, XVIIIe siècle. La jeune Marianna Ucria, devenue sourde et muette à l'âge de cinq ans, brisée par un douloureux secret, vit murée dans son silence. Pour communiquer avec le monde, à défaut de parler et d'entendre, Marianna choisit la lecture et la connaissance. Elle se réfugie dans la bibliothèque où, influencée par les idées des Lumières, elle découvre la vie. C'est dans ce savoir qu'elle trouvera le courage d'affronter la vérité sur son infirmité. Après des années de silence et de solitude, sur cette île où tout est extrême, la splendeur et la misère, la tendresse et la violence, Marianna Ucria se révélera et apprendra à conquérir sa liberté.
J'aime les romans historiques et ne lis guère souvent de romans italiens, j'étais donc contente quand j'ai reçu celui-ci lors d'un swap.
Le handicap est dur à vivre au XXIe siècle, alors au XVIIIe, ceux qui souffraient de l'un deux devaient probablement s'armer d'un courage inimaginable pour mener leur vie.
Marianna a tout de même une chance, celle d'être de haute naissance. Muette, c'est par la lecture et l'écriture qu'elle parvient à communiquer au quotidien. Années après années, le monde des livres ne sera plus seulement un refuge mais une véritable porte d'entrée sur le monde.
De la petite fille à la femme d'âge mûr, on suit l'ensemble de la vie de Marianna Ucria, personnage inspiré de Marianna Valguarnera, aristocrate bien réelle du XVIIIe siècle (et qui, pour l'anecdote, a construit le palais Valguarnera-Gangi, où a été tourné le film Le Guépard).
Elle a eu une destinée hors du commun que j'ai beaucoup aimé découvrir. J'émets toutefois un petit bémol : j'ai trouvé parfois que tout cela manquait de rythme... un roman un peu plus court et moins délayé m'aura plus pleinement conquise.
Le billet de Mirontaine, sous le charme.
Pour séduire celui qu'elle a croisé par hasard en bas d'un immeuble et dont elle pressent qu'il va entrer dans sa vie, elle entame une analyse. Elle dit au psychanalyste les hommes de sa vie, se raconte, joue sur les mots, avec les mots et leur pouvoir de séduction, et donne du sens à ses rencontres, à son mariage qui se délite, à la cruelle absence du fils perdu.
Entretenant savamment l'ambiguïté entre la narratrice - prénommée Camille - et elle-même, alternant régulièrement entre le "je" et le "elle" lorsqu'elle fait parler son personnage, Camille Laurens livre, après L'Avenir et Quelques-uns, un texte lumineux et maîtrisé, sans aucun doute son roman le plus personnel et le plus touchant.
Dans ce roman (ou cette autobiographie? un mélange des deux semble-t-il), Camille Laurens/la narratrice aime les hommes, et évoque tous ceux qui ont compté dans sa vie.
Les premiers chapitres m'ont intéressée, j'ai eu envie de la découvrir, de comprendre son rapport aux autres... Et puis, bien vite, l'intérêt s'est étiolé et a fait place à l'ennui.
Je ne saurais même pas vous dire précisément pourquoi, mais je me suis enlisée dans cette histoire, qui ne m'a absolument pas captivée ; le style non plus ne m'a pas suffisamment accrochée pour me donner envie de poursuivre ma lecture.
L'autofiction, ce genre moderne, ne me séduit décidément pas.
L'irrégulière, au contraire, a beaucoup aimé : je vous invite à découvrir son ressenti si différent du mien ici.
Enquête sur la
disparition d'Emilie Brunet
d'Antoine
Bello
Commentaires