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Vous y trouverez les notes de mes lectures ; vos avis sont les bienvenus.
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Au plaisir de vous lire :)
Voici la liste des prétendants :
| Austen, Jane | Orgueil et préjugés |
| Austen, Jane | Raison et sentiments |
| Bank, Russell | American Darling |
| Barjavel, René | La nuit des temps |
| Barrico, Alessandro | Soie |
| Barrie, JM | Peter Pan |
| Brontë, Charlotte | Jane Eyre |
| Christie, Agatha | Dix petits nègres |
| Deforges, Régine | La bicyclette bleue |
| Duras, Marguerite | L'amant |
| Ferney, Alice | Grâce et dénuement |
| Fielding, Helen | Bridget Jones |
| Gaarder, Jostein | Le monde de Sophie |
| Gaudé, Laurent | Le soleil des Scorta |
| Gavalda, Anna | Ensemble, c'est tout |
| Grimbert, Philippe | Un secret |
| Khadra, Yasmina | L'attentat |
| King, Stephen | La ligne verte |
| Levy, Marc | Et si c'était vrai |
| Levy, Marc | La prochaine fois |
| Lowry, Lois | Le passeur |
| Maupin, Armistead | Les chroniques de San Francisco |
| Musso, Guillaume | Et après |
| Musso, Guillaume | Sauve-moi |
| Quino | Mafalda |
| Rowling, JK | Harry Potter |
| Ruiz Zafon, Carlos | L'ombre du vent |
| Sachar, Louis | Le passage |
| Saint Exupéry, Antoine de | Le petit Prince |
| Schmitt, Eric-Emmanuel | La part de l'autre |
| Sebold, Alice | La nostalgie de l'ange |
| Shan, Sa | La joueuse de go |
| Tolkien, JRR | Le seigneur des anneaux |
| Werber, Bernard | L'empire des anges |
| Yazawa, Ai | Nana |
| Zweig, Stefan |
Le joueur d'échecs |
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Editrice, Katie Wilkinson croyait avoir trouvé l'amour en la personne de Matt, dont elle s'apprêtait à publier le recueil de poèmes. Mais ce dernier disparaît brusquement, lui laissant pour toute explication un journal intime. Suzanne, une jeune mère, s'y adresse à son fils, Nicolas. Au fil des pages, Katie découvre que l'homme dont elle est tombée amoureuse n'est autre que le mari de Suzanne, le père de Nicolas...
Matt, qui prétendait vivre seul, lui a-t-il menti ? Mène-t-il une double vie ? Pourquoi lui infliger un tel supplice ? Malgré sa douleur, Katie poursuit sa lecture...
Je n’ai pas laissé la dernière phrase de la 4e de couverture, à vous de voir chez les amazones ou leurs consoeurs si vous voulez la lire. La phrase en question éclaire les motivations
de l’auteur mais donne aussi une idée franchement claire de la fin de l’histoire… à vous de voir si vous voulez du suspense !
Les premières pages ne démarraient pas de la meilleure façon, le ton me semblait trop guimauve. Et puis, finalement, je me suis laissée prendre à lire ce roman avec plaisir, à suivre la vie de tous ces personnages, tout en sachant très bien comment tout ça allait se terminer.
C’est sûr, ça sonne un peu sucré, trop américain, mais ça sonne juste quand même. Peut-être est-ce dû à cette fameuse phrase ?
Ca m’a fait plaisir de pouvoir me délasser l’esprit avec ce roman, triste mais pas sans espoir ; ça m’a calmée après ma lecture de ma « saga de l’été », dont je vous parlerai à la rentrée comme tous les autres participants, mais dont la fin m’a franchement tapé sur le système !! Là comme ça cette phrase semble obscure, je sais, mais ça sera plus clair le moment voulu…
Dans les années 1930, trois jeunes auteurs allemands, regroupés sous le pseudonyme de Stefan Brockhoff, publient « les dix commandements du roman policier ». Friedrich Glauser, écrivain suisse d’expression allemande ayant lui aussi une prédilection pour le genre policier, leur répond.
Quelques extraits de cette lettre, de la partie où Glauser répond au commandement le détective doit être un homme adroit et ingénieux :
« Le limier apparaît, jette à la personne son regard de psychologue et recueille des aveux complets accompagnés des indices nécessaires. Il n’a plus qu’à tendre la main. Le même processus se répète avec les autres personnages et quand le limier a jeté sur tous son regard de psychologue et obtenu ce qu’il voulait, il s’en va avec ses renseignements sous le bras cueillir le meurtrier. La solution l’attend comme une petite fleur sur le chemin. Le limier met la petite fleur solution sur son chapeau ou à la boutonnière et poursuit son chemin à la rencontre de nouveaux crimes.
[…]
Il doit descendre de son piédestal, le limier ! Il doit réagir comme vous et moi. Dotons-le de réactions, donnons-lui une famille et une femme, des enfants, pourquoi devrait-il toujours être célibataire ? Et si nous le voulons quand même célibataire, se souciant seulement de résoudre des énigmes policières, alors donnons-lui une petite amie qui lui mène la vie dure…
Pourquoi est-il toujours habillé de manière irréprochable ? Pourquoi a-t-il toujours suffisamment d’argent ? Pourquoi ne se gratte-t-il pas quand cela le démange ? Et pourquoi n’a-t-il pas comme moi, l’air un peu bête quand il ne comprend pas quelque chose ?
Pourquoi ne se décide-t-il pas à rechercher le contact avec ses semblables, à tenter de comprendre l’atmosphère dans laquelle vivent les gens qui l’occupent ? Pourquoi ne prend-il pas part à leur destin ? Pourquoi ne déjeune-t-il pas avec eux, pourquoi ne jure-t-il pas au fond de lui-même quand la soupe sent le brûlé ? – que de tensions cachées il peut y avoir dans une soupe brûlée !
Pourquoi n’écoute-t-il pas en leur compagnie l’exposé d’un célèbre professeur sur le mariage à la radio ? C’est dans de telles circonstances que les hommes sortent d’eux-mêmes. Ils baillent. Un tel bâillement peut être si révélateur…
Et si le col du limier est trempé de sueur, quelle révélation ! Sans parler de ses chaussettes trouées !... ».
Le principal prix récompensant les romans policiers en Allemagne est le prix Glauser. Il serait le Simenon germanophone, si j’en crois certains sites Web que j’ai pu lire çà et là.




