Chez Kali...

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Jeudi 2 juillet 2009
 
Paris sous le règne de la Terreur et de Robespierre. 8 novembre 1793, Manon Roland, une figure de la Révolution française, meurt sous le couperet de la guillotine, quelques jours après l’humaniste Olympe de Gouges. Avec elles, les espoirs des Filles de Lilith s’éteignent une fois encore dans la plus terrible injustice !
Rue du Faubourg Saint-Honoré, Camilla attend dans ses appartements son amant, le tyrannique et mystique Robespierre. L’une des plus redoutables machinations de notre Histoire vient de s’enclencher, selon un plan vengeur qui n’épargnera rien ni personne !


Un complot politique, ourdi par un groupe mystérieux agissant dans l'ombre, à l'oeuvre depuis des siècles et fortement teinté de religieux... Déjà vu, non?

Même si c'est plus que rebattu, c'est le genre de thème qui est tout à fait susceptible de me séduire (de l'historique, du mystère, de l'ésotérique puissant). Malheureusement, comment traiter ce genre de thème en 48 pages?? Ben on peut pas, c'est bien le problème. On ne fait que survoler une vague idée : les filles de Lilith, ordre religieux aux membres exclusivement féminin, se battant dans l'ombre contre les fils d'Adam, son pendant masculin, afin de savoir qui manipulera le mieux les rênes du pouvoir. Robespierre, ce tyran sanguinaire qu'on nous présente à l'école, passe ici pour un benêt sans volonté, dont on peut faire ce qu'on veut du moment qu'on fait un bonnet D. Je passe d'ailleurs sur le côté science-fiction de ces poitrines opulentes qui pourtant tiennent toutes seules... Et bon, les brunettes à gros nichons à chaque page ne me font guère d'effet, si ce n'est celui de m'agacer, à force.

Bref, l'idée de départ avait du potentiel, mais le scénario m'a semblé bien léger, il ne se passe pas grand chose. Je nuance un peu cet avis négatif en évoquant les dessins : certes, un peu trop de femmes dénudées inutilement, mais le trait est vraiment habile et ces dessins sont superbes.
Par kalistina - Publié dans : BD
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Mardi 30 juin 2009
Edelwe m'a taguée pour ce "tag des huit souhaits", qui cicrule depuis un moment sur la blogosphère.
Voici les règles du jeu :
 1/ Ecrire 8 souhaits ;
2/ Dire à quoi font penser les 10 mots donnés ;
3/ Dire un mot sur sa tagueuse ;
4/ Taguer 8 personnes et les prévenir.

1. Mes huits souhaits : j'aspire évidemment à la fin des guerres, de la famine, des maladies etc. mais comme je suppose qu'on est tous d'accord là-dessus, je vais formuler des souhaits davantage tournés vers ma petite personne.
- que le projet professionnel de monsieur Kali puisse aboutir
- que nous gagnions à l'Euromillions (et pas que 2 ou 3€, hein)
- que je commence (voire termine?!) la lecture de L'Iliade et L'Odyssée d'Homère courant 2009
- que je me remette au grec ancien
- que je trouve le temps et les bons bouquins pour découvrir un peu la symbolique des chiffres et autres bidules ésotériques
- que je trouve la motivation nécessaire pour aller régulièrement à la piscine à la rentrée
- que je trouve enfin une jolie petite robe en soie pas chère / pas cagole / pas mémère / à ma taille / portable au quotidien (aucune mention inutile à rayer)
- que le dieu des mutations me soit clément en 2010
Rien que de bien raisonnable ^^

2. Les 10 mots :

Message : in a booooteul

Blog : chronophage

Prix du livre : à un seul chiffre si possible

Croix : chemin de, pour vaincre la PAL

Scrap : ah si j'étais créative

Création : et Dieu créa l'écriture

Bonheur : mélodie du

Vie : il était une fois la

Enfant : jolis petits albums cartonnés

Passion : euh, non, je préfère les glaces au marron glacé (ou à la crème pâtissière, j'ai découvert ça la semaine dernière, c'est à tomber)

 

3. Edelwe :

4 ans qu'on se connaît... On s'est découvert un point commun à l'époque : la passion de la lecture. Je crois bien que c'est en partie grâce à elle que je me suis décidée à ouvrir un Harry Potter! Je lui dois aussi la lecture de Sarinagara de Philippe Forest. Et sûrement d'autres encore. Je ne sais plus ce qui fait qu'on s'est rapprochées au début, mais j'ai découvert une chouette copine :-) Elle fait le même boulot que moi, a son coeur dans la même ville... On se ressemble en fait!

C'est une fille très cultivée, avec laquelle on ne peut que prendre plaisir à discuter. Je vous dévoile deux petites choses secrètes : elle a une voix bien à elle, toujours enjouée, qui me fait sourire dès que je l'entends! Et puis elle a des doigts, my god on dirait qu'ils sont nés pour faire du piano. Vous savez, ces mains bien longues qu'on aimerait toutes avoir, à la place des petits boudins?

Bref, elle est revenue à la vie virtuelle depuis quelques mois et j'en suis ravie, d'autant que son nouveau blog est beaucoup plus pratique que l'ancien! Pas de nouvelle désertion ce coup-ci, hein?

 

4. Huit personnes à taguer!! Mais c'est impossible! Ca supposerait que j'aille à la chasse sur tous les blogs que je fréquente et que je regarde tous les articles de ce derniers mois pour voir qui ne l'a pas encore fait... Ah non hein, j'ai la flemme! Mais je lirai bien volontiers vos réponses si vous reprenez ce tag, venez me le dire si vous prenez le flambeau!
Par kalistina - Publié dans : tests, questionnaires
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Dimanche 28 juin 2009

Le propos de Françoise Giroud est de payer ses dettes. A l'âge où l'on se dit : « Qu'ai-je fait de ma vie? », on s'aperçoit que ce sont les Autres qui vous ont formé et parfois déformé, qu'on leur doit qui l'on est, pour le meilleur et pour le pire, qu'une existence, ce sont des rencontres avant d'être des événements. Une série de « leçons particulières » que l'on reçoit malgré soi.
« Qui m'a donné quoi? » Ainsi Françoise Giroud s'est-elle interrogée. « Qui m'a fourni des modèles et des contre-modèles, des enseignements et des contre-enseignements, qui m'a laissé son empreinte et quelquefois sa cicatrice; que m'a-t-on, donné, que m'a-t-on transmis que j'aimerais transmettre à mon tour selon -la loi de la vie? »
Paradoxalement, ce livre tourné vers autrui, écrit à mi-voix est aussi le plus personnel des récits de Françoise Giroud, comme si elle s'autorisait, cette fois, l'émotion, le regret, la blessure.


Françoise Giroud parle ici des autres, de ses rencontres qui ont influencé le cours de sa vie, sa pensée et sa vision des choses. Ce qui fait qu'elle parle beaucoup d'elle-même... mais jamais de façon nombriliste : un épisode de sa vie est toujours lié à une autre personne qui l'a marquée à ce moment-là. On ne peut parler d'autobiographie, puisque nous n'avons que des bribes... mais ce sont des sortes de mémoires.
Et c'est passionnant! La vie de Françoise Giroud est riche en rebondissements et en rencontres. On dirait qu'elle a connu tout ce qui a fait le siècle! Jean Renoir, Louis Jouvet, André Gide et tant d'autres... Les découvrir ainsi dans leur intimité m'a vraiment passionnée.
Je n'ai pas forcément partagé toutes les vues de Françoise Giroud, ni compris toutes ses réactions (notamment lorsqu'elle évoque son fils aîné), mais j'ai découvert (ben voui, je suis jeune :p) une femme brillante et un "esprit libre", comme le dit la 4e de couverture.
Par kalistina - Publié dans : littérature contemporaine francophone
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